Lancement Urbania

17 mai 2012  |  Économie  |  Aucun commentaire

Hier c’etail le lancement du numéro spécial d’Urbania consacré aux 15 ans d’Ubisoft à Montréal. Bernard Landry y a prononcé un discours fort intéressant sur l’histoire du studio.

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Tempête dans un verre de jus

8 avril 2012  |  Économie, Social  |  Aucun commentaire

Lassonde fait marche arrière et remboursera finalement les frais d’avocat de Mme Olivia’s Oasis. C’est tant mieux.

Mais ce qui est impressionnant, c’est la vague de commentaires négatifs sur les réseaux sociaux. Le réel pouvoir de ceux-ci est probant dans cette controverse. Les petits internautes qui font bouger le géant du jus de fruits.

Cependant dans les réseaux sociaux, un événement, qu’il soit positif ou négatif, peut prendre des proportions énormes très rapidement. Mais, en général, ça ne dure pas longtemps. Les internautes passent vite à un autre appel, sautant sur la prochaine vague de l’heure. Un boycott des jus Lassonde, qui sont quand même plutôt présents dans l’alimentation des gens, c’est aussi loufoque que de dire qu’on boycott l’essence. Ça aurait probablement duré une, deux, peut-être trois semaines avant que toute cette controverse tombe dans l’oubli. L’humain est fait comme ça, notre cerveau est fait comme ça. On refoule, on classe et on n’y pense plus.

Lassonde a agit en bon citoyen corporatif après avoir massacré son adversaire. Elle s’assure de rétablir sa réputation à court terme. Mais d’avoir continué à s’acharner sur Olivia’s Oasis n’aurait probablement pas écorché son chiffre d’affaire ni sa réputation à long terme. Dans ce domaine, Apple est un maître de ce genre de poursuites bidons et personne ne pense à boycotter Apple quand le nouvel iPhone sort sur le marché.

Le grand patron de bixi démissionne

11 novembre 2011  |  Économie, Environnement  |  Aucun commentaire

Il écorche au passage les médias qui se sont acharnés sur Bixi au cours de la dernière année. Pourtant, il ne leur laissait pas le choix en leur fournissant pendant aussi longtemps de l’huile pour alimenter le feu. Sa gestion des relations publiques et médiatiques étaient tout simplement médiocre. Quoi de pire que de ne pas être transparent alors qu’une controverse frappe de plein fouet son entreprise? Bref, il ne s’est pas attiré de sympathie, bien au contraire. Aussi, quoi de pire que de tenir ses client en otage? On se souviendra que cet été, malgré les promesses d’un service plus efficace, on a plutôt eu droit à un trop long épisode où les vélos souffraient d’un manque flagrant d’entretien et où la logistique de relocalisation de ceux-ci était quasi-inexistante.

Il blâme toujours les autres pour son incapacité à bien gérer la boîte. Il blâme encore les autres pour la décision des autres villes à l’international de ne pas opter pour le système Bixi. Personnellement, si j’étais un décideur, j’aurais fait de même. Dommage car j’ai la certitude que Bixi, techniquement, économiquement et socialement, c’est le meilleur système. Le problème vient de la gouvernance déficiente, et donc de l’incompétence des gens qui l’ont dirigé. Redonner la confiance perdue sera difficile. La mienne est perdue depuis longtemps. Le départ du big boss est à mon sens un pas dans la bonne direction.

Lonely Planet, ils ont compris ce qu’est le modèle idéal

24 avril 2011  |  Culture, Économie  |  Aucun commentaire

Tout comme les vendeurs de chandelles lors de l’arrive de l’ampoule incandescente, les médias traditionnels sont condamnés à disparaître s’ils ne s’adaptent pas au numérique et aux nouveaux modèles socio-économiques qui sous-tend cette dématérialisation.

Récemment, j’achetais mon premier livre électronique parce que le modèle était compatible avec la vision que j’ai du-dit modèle idéal.

Aujourd’hui, j’ai récidivé avec un 2e achat de livre car cette fois-ci, je crois qu’on a frappé dans le mille. Le grand gagnant à mes yeux: Daily Planet, l’éditeur des fameux guides voyage. Voici pourquoi:

  • Le site est clair
  • On a accès aux dernières versions des bouquins (contrairement à Amazon ou à Renaud-Bray, j’ai un livre qui date de 2011)
  • La version électronique du livre est moins chère que la version papier (normal me direz-vous? Or ce n’est malheureusement pas toujours le cas pour les autres libraires et éditeurs)
  • J’ai le choix d’acheter la portion du livre qui m’intéresse (chapitres) ou d’acheter le livre au complet avec un rabais substantiel, qui me revient donc à 20$
  • On paye par PayPal et en a ensuite un lien personnel vers un site de téléchargement
  • Le format est “Just Plain PDF”, je peux donc le placer dans n’importe quel de mes appareils sans risque et sans pénalité
  • J’ai droit à 5 téléchargements pour chacun des 22 chapitres au cas où il y aurait un problème dans le processus, ou si je perds mon livre pour quelque raisons que ce soit
  • Mais surtout, je ne sens pas que Lonely Planet me prend pour un pirate ou un voleur, bref je me sens respecté par le commerçant car il a confiance en moi.

Longue vie aux éditeurs, libraires, compagnies de disques, industrie du cinéma qui embrasseront ce modèle et qui feront confiance à ses client.