Ma vie

Bienvenue sur danielcaya.com, mon CMS personnel. Ma première présence en ligne remonte à 1997, du temps où j’étais à l’Université d’Ottawa avec un site hébergé sur le serveur aix2 puis aix1 (IBM rs6000). Mon site s’est promené de serveur en serveur pour finalement trouver une niche permanente à danielcaya.com.

Merci de prendre le temps de visiter ce site.

Mon nom est Daniel Caya

J’habite la ville de Terrebonne, dans Lanaudière.

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Mon adresse électronique est: daniel@danielcaya.com

Les sections les plus intéressantes de ce site sont accessibles à partir du menu de navigation en haut de page. La section photos reçoit son lot de clichés des différents événements auxquels je participe. Parfois, de nouveaux vidéos viennent augmenter la section vidéos.

Quelques informations sur moi :

Côté personnel, je travaille depuis 2006 à Ubisoft Montréal comme conseiller en communications internes ou je me spécialise dans les outils de communication (intranets, blogues, sites événementiels, etc.) et la gouvernance.

Côté académique, je détiens une Maîtrise en sciences de la communication. J’ai étudié l’avènement de la radio numérique au Canada d’un point de vue de la sociologie relativiste de l’innovation. Mon but étant d’établir le réseau socio-technique de cette nouvelle forme de radio pour y construire le programme d’action menant à la création d’un objet nouveau, avant que celui-ci ne devienne une boîte noire.

Je détiens également un Baccalauréat ès art, spécialisation Communication, profil médias et culture de l’Université d’Ottawa.

Ce qui m’intéresse particulièrement:

Les nouvelles tendances du WEB

Que ce soit les sites transactionnels, les sites dynamiques, les CMS, les intranets, la collaboration en ligne. En ce sens, mon site Web est un incubateur qui me permet d’expérimenter sur ces concepts.

Les technologies d’information et de communication (TIC)

Je ne crois pas au déterminisme technique et loin de là. Je crois que la technique influence la société au même titre que la société peut influencer la technique. L’entremêlement du technique et du social font partie d’un seul et même réseau que l’on peut appeler réseau socio-technique. Un téléphone, un magnétoscope, un ouvre-boîte ne peuvent être réduits à leur seule matérialité. Car c’est oublier toutes les controverses, les découvertes, les joies et les malheurs, les guerres intellectuelles qui ont participé à leur construction. C’est oublier aussi que les acteurs non-humains ont aussi une fonction sociale toute aussi importante et parfois plus que celle d’un humain. Qui n’a pas déjà reçu un coup de porte automatique dans le dos parce que celle-ci, trop impolie, s’est refermée trop rapidement? Trop souvent l’histoire simplifie l’innovation à sa seule matérialité. Trop souvent, on affirme qu’une innovation a réussie parce que c’était la meilleure. Comment expliquer alors que ce soit le VHS ou le clavier QWERTY qui soient devenus la norme? Comment expliquer que la souris Microsoft ait 2 boutons, alors que celle d’Apple n’en ait qu’un seul? Non, pour moi, l’innovation n’est pas la chose mais bien tout le réseau socio-technique amalgamant acteurs humains et non-humains hétérogènes. Selon moi, la meilleure façon de rendre compte de cette définition, c’est de regarder comment la technoscience se construit.

La cyberculture

La communication médiatisée par l’informatique. Les théories que j’affectionne particulièrement sont celles sur la construction sociale de l’innovation (Akrich, Callon, Latour), celles de la diffusion de l’innovation (Rogers) et celles de l’appropriation (Proulx) J’ai toujours aimé la problématique de la communication médiatisée par l’électronique, que ce soit le C.B., le radio-amateur ou maintenant IRC. À mon avis, plusieurs d’entre-nous se situons à peu près au même niveau que les premiers opérateurs de radio, avant l’apparition des stations commerciales. Ces gens qui utilisaient la puissance des ondes pour la communication interpersonnelle. Après avoir effectué une recherche, j’ai confirmé mon hypothèse à l’effet qu’IRC forme une réelle communauté et qu’il possède sa culture propre. Je crois bien faire partie intégrante de cette culture.

Pour ces raisons, le domaine des communications me permet d’approfondir mes connaissances sur un sujet qui me tient à coeur et pour lequel j’ai investi beaucoup de mon temps. J’ai eu la chance de travailler dans le domaine des nouvelles technologies, que ce soit à Ingenia et au Boys and Girls Club pour les collections numérisées de Rescol / SchoolNet, à l’Université d’Ottawa et de Montréal en tant qu’assistant de professeur et comme support aux gens pour le réseau Novell du département.

Dernière révision: 24 janvier 2014, 16h10

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